LETTRE OUVERTE à une journaliste inachevée, Zineb Ibnouzahir : Quand le journalisme culturel devient complice du système qu’il prétend dénoncer

Madame, N’en doutez pas, immense était ma gratitude à lire votre article (Le360) consacré à la nécessité d’ouvrir enfin la Maison de la Photographie dans la médina de Casablanca, projet abandonné depuis cinq ans malgré l’achèvement du bâtiment conçu par Tadao Ando ; malgré les 27 millions de dirhams investis ; malgré la promesse faite aux jeunes de mon quartier

Pavillon marocain : un mort-né dérivant dans les eaux saumâtres de Venise

Décidément, trop, c’est trop ! Je suis tombé de ma chaise, je n’en reviens pas.  Plus c’est gros, plus ça passe — même si j’avais deviné qui avait monté le coup, même si je savais qu’il se moque du monde et qu’il a toute une gamme d’embrouilles. J’étais estomaqué. Et qui connaît Qotbi le Cruel, Président-Souverain, sait exactement de quoi

À LA REINA SOFIA, LES DÉS ÉTAIENT PIPÉS ! : Que Dieu nous protège du serial re-twitteur Abdellah Karroum!

Ce genre de type est un danger pour autrui mais d’un mode sournois : il faut en faire l’expérience pour le mesurer. Et c’est rude. Il y a quelques mois, je recevais sur ma page Facebook un article dont le titre posait la question de savoir qui était Abdellah Karroum. Après une seconde de perplexité, j’avais alors compris que, derrière

AFRICA 2020 VU PAR TOUHAMI ENNADRE : Il n’y a plus d’espoir…

Noir c’est noir… Voilà des semaines que je cherche à savoir comment tourne Saison Africa 2020. De mes démarches, j’aurai déduit que l’Institut français, qui en fait grand cas sur son site ainsi :  » Une saison construite par des professionnels africains en partenariat avec des opérateurs français », n’est pas aux manettes. Ou du bout d’un doigt. Surprise et perplexité

GHETTOÏSATION CULTURELLE

L’autre jour, en lisant mon quotidien du soir, j’ai été affecté par un article sur la photographie africaine. Ceux qui parlent, sur un mode soi-disant flatteur, de photographie africaine, sont d’abord des prédateurs non africains. Ceux qui parlent de photographie arabe sont surtout des parasites culturels ni de langue ni de culture arabe, qui lui imposent leur vision folkloriste pour

error: Content is protected !!