La Maison de la Photographie de Casablanca : Comment Mehdi Qotbi s’est approprié vingt ans de ma vie ?

À Madame la Maire de Casablanca, À Monsieur le Wali de Casablanca, À Monsieur le Directeur de l’Agence Urbaine de Casablanca. Après avoir vainement tenté d’obtenir de vos services une réponse à mes courriers officiels, je me vois contraint de porter les faits à la connaissance du public. Le 30 janvier 2026, vous avez signé une convention qui confie à

LETTRE OUVERTE à la journaliste Mme Zineb Ibnouzahir, suite à son enquête sur le projet avorté de la Maison de la Photographie – Médina de Casablanca ou la chronique d’un abandon par ceux qui prétendent la servir

Madame, Soyez remerciée d’avoir offert à vos lectrices et lecteurs l’occasion de découvrir le sort cruel et profondément injuste réservé à un projet né dans la médina, pensé pour la médina, conçu par un enfant de ses ruelles devenu artiste. Depuis mes premiers pas dans ce labyrinthe d’odeurs, de cris, de lumières et de pauvreté assumée mais digne, je n’ai

JACK ET MONIQUE LANG, Les Thénardier de l’Institut du Monde Arabe (deuxième partie)

Quelques semaines avant le énième renouvellement de son mandat par le Président de la République, Claude Mollard, le conseiller culturel de Jack Lang, et Catherine Lawless, sa chargée de communication personnelle, se rendaient dans mon atelier pour me promettre une exposition et l’achat de quelques-unes de mes œuvres par le collectionneur Claude Lemand. Comme Lang m’avait déjà menti, j’avais un gros

Qotbi qui me cherche des poux : suite ‘DAVID contre GOLIATH’

Pour me punir d’avoir écrit ‘David contre Goliath’, Qotbi a fabriqué une histoire abracadabrante et m’a fait expulser de QASIDA NOIRE, ma propre exposition, devant témoins! Je m’explique. J’étais en train de montrer mon travail à Chakib Laroussi qui, sans même me connaître, écrivit sur ma première exposition à la Cité des arts dans les années quatre-vingt, quand Qotbi, plus ignoble,

DAVID contre GOLIATH ou la malédiction d’être un artiste à l’œuvre dans son propre pays, le MAROC

Quiconque, s’il est loyal et éclairé par d’honnêtes intentions, comprendra l’infinie tristesse qui dicte ces lignes. Parce que je voulais fuir les racistes culturels parisiens qui jugent insupportable qu’un Arabe puisse développer son propre style hors toute influence et refuser d’être le maghrébin de service, j’ai choisi, il y a deux ans, de ‘produire’ – car je tire moi-même mes photos ce qui les rends, chacune,

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