Réponse ouverte à Diptyk : la vérité sur la Maison de la Photographie de Casablanca

À la suite de l’article publié par Diptyk le 17 juillet 2026, Touhami Ennadre répond point par point et revient sur l’histoire de la Maison de la Photographie de Casablanca, dont il revendique la conception et le développement pendant près de vingt ans. … Continuer à lire…Réponse ouverte à Diptyk : la vérité sur la Maison de la Photographie de Casablanca

Maison de la Photographie : pourquoi je porte désormais l’affaire devant la justice

Dans cette nouvelle lettre ouverte, Touhami Ennadre affirme sa détermination à porter devant la justice l’affaire de la Maison de la Photographie de Casablanca. Il revient sur vingt années de travail, sur le rôle de Tadao Ando dans la conception du projet et sur ce qu’il considère comme une appropriation illégitime de son œuvre. … Continuer à lire…Maison de la Photographie : pourquoi je porte désormais l’affaire devant la justice

Biennale de Venise : Lettre ouverte au Premier Ministre Aziz Akhannouch sur le Pavillon marocain

Monsieur le Premier Ministre, Il y a quelques années, vous aviez visité mon exposition QASIDA NOIRE au Musée National Mohammed VI. Vous m’aviez alors montré que vous saviez distinguer le vrai artiste du faux – J’en ai gardé un bon souvenir. Vous aviez même dit au cruel Hdidane votre intérêt d’acquérir une œuvre. Projet, hélas, resté sans aucune suite. À Venise, c’est

La Maison de la Photographie de Casablanca : Comment Mehdi Qotbi s’est approprié vingt ans de ma vie ?

À Madame la Maire de Casablanca, À Monsieur le Wali de Casablanca, À Monsieur le Directeur de l’Agence Urbaine de Casablanca. Après avoir vainement tenté d’obtenir de vos services une réponse à mes courriers officiels, je me vois contraint de porter les faits à la connaissance du public. Le 30 janvier 2026, vous avez signé une convention qui confie à

LETTRE OUVERTE à une journaliste inachevée, Zineb Ibnouzahir : Quand le journalisme culturel devient complice du système qu’il prétend dénoncer

Madame, N’en doutez pas, immense était ma gratitude à lire votre article (Le360) consacré à la nécessité d’ouvrir enfin la Maison de la Photographie dans la médina de Casablanca, projet abandonné depuis cinq ans malgré l’achèvement du bâtiment conçu par Tadao Ando ; malgré les 27 millions de dirhams investis ; malgré la promesse faite aux jeunes de mon quartier

Pavillon marocain : un mort-né dérivant dans les eaux saumâtres de Venise

Décidément, trop, c’est trop ! Je suis tombé de ma chaise, je n’en reviens pas.  Plus c’est gros, plus ça passe — même si j’avais deviné qui avait monté le coup, même si je savais qu’il se moque du monde et qu’il a toute une gamme d’embrouilles. J’étais estomaqué. Et qui connaît Qotbi le Cruel, Président-Souverain, sait exactement de quoi

LETTRE OUVERTE à la journaliste Mme Zineb Ibnouzahir, suite à son enquête sur le projet avorté de la Maison de la Photographie – Médina de Casablanca ou la chronique d’un abandon par ceux qui prétendent la servir

Madame, Soyez remerciée d’avoir offert à vos lectrices et lecteurs l’occasion de découvrir le sort cruel et profondément injuste réservé à un projet né dans la médina, pensé pour la médina, conçu par un enfant de ses ruelles devenu artiste. Depuis mes premiers pas dans ce labyrinthe d’odeurs, de cris, de lumières et de pauvreté assumée mais digne, je n’ai

Mehdi Qotbi expose à l’IMA : le favoritisme de Jack Lang en question

En soi,  l’actuelle rétrospective à l’Institut du monde arabe des œuvres de Mohamed dit Mehdi Qotbi représente un flagrant délit de favoritisme. Pour moi, cette exposition de complaisance n’est pas une surprise : elle témoigne d’un renvoi d’ascenseur qui ne se défend même pas de l’être. Permettez-moi d’éclairer ces connexions trompeuses qui abusent sans scrupules de la crédulité du public. Grâce à

JACK ET MONIQUE LANG, Les Thénardier de l’Institut du Monde Arabe (deuxième partie)

Quelques semaines avant le énième renouvellement de son mandat par le Président de la République, Claude Mollard, le conseiller culturel de Jack Lang, et Catherine Lawless, sa chargée de communication personnelle, se rendaient dans mon atelier pour me promettre une exposition et l’achat de quelques-unes de mes œuvres par le collectionneur Claude Lemand. Comme Lang m’avait déjà menti, j’avais un gros

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