DAVID contre GOLIATH ou la malédiction d’être un artiste à l’œuvre dans son propre pays, le MAROC
Quiconque, s’il est loyal et éclairé par d’honnêtes intentions, comprendra l’infinie tristesse qui dicte ces lignes. Parce que je voulais fuir les racistes culturels parisiens qui jugent insupportable qu’un Arabe puisse développer son propre style hors toute influence et refuser d’être le maghrébin de service, j’ai choisi, il y a deux ans, de ‘produire’ – car je tire moi-même mes photos ce qui les rends, chacune,

