
La suite de BIENNALE DE VENISE PAVILLON MAROCAINE
J’ai demandé un droit de réponse à “l’Opinion“ sans résultat. Je publie donc ma riposte sur mon blog avec, bien sûr, la publication qu’elle concerne ci-dessous.
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S’il ne s’agissait que de moi, jamais je ne me commettrais avec les balivernes d’un type aussi pitoyable que répugnant, un cheval de l’écurie Bling-Bling. Dans un charabia dont je ne suis même pas sûr, à le lire, qu’il ait passé son certificat d’études. Tout désigné, donc, pour se moquer de mon français.
Mais je porte en moi le souvenir de ces jeunes gens croisés dans les salles de “Qasida Noire“, qui m’ont fasciné, qui sont venus à moi comme un cadeau du ciel. Nos échanges me l’ont prouvé : c’est eux qui incarnent le Maroc de la dignité et de l’authenticité. C’est eux que je souhaite éclairer sur ces grattes-papier qui jouent les critiques et sur ces faux artistes à la mentalité d’épicier qui volent le travail de ceux qui ont gagné une expérience internationale. Et je les aime de tout mon cœur.
Comment ignorer que je suis assiégé par ces mauvais esprits qui m’accablent d’injures si mal avisées ? Je serais envieux ? Mais de quoi ? De qui ? D’eux, usés de l’effort d’être nés ?! Aigri ? Comment pourrais-je l’être à m’émerveiller devant chaque éclat de lumière sur ce noir que je ne cesse de rechercher au plus profond, toujours plus loin ?
Car, oui, ma défense, c’est mon travail. Et il résiste depuis des décennies à leurs assauts. C’est pourquoi ils masquent les faits ou les falsifient pour mieux m’attaquer en tant que personne et me calomnier dans l’espoir de me blesser. Mais, là encore, en vain. Je n’ai pas peur d’eux.
Pour moi, ce qui compte ce sont ces faits et seulement eux. Bling-Bling en soi ne m’intéresse pas. Il a une douzaine de rôles mais c’est une coquille vide. Ce que je dénonce, c’est l’injustice de ses agissements à l’encontre de mes compatriotes artistes. Il s’est embauché lui-même : autrement dit, il a piétiné leurs droits. Bling-Bling s’est faufilé à toute vitesse dans le Pavillon marocain avec trois soubrettes. Il y a entrepris les travaux de décoration à ses frais avant même d’avoir le titre de propriétaire, sûr que la pression de la presse et ses relations suffiraient à le lui obtenir. Tout ça pour en tirer le plus grand profit.
Business is business.

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