Biennale de Venise : Lettre ouverte au Premier Ministre Aziz Akhannouch sur le Pavillon marocain

Monsieur le Premier Ministre, Il y a quelques années, vous aviez visité mon exposition QASIDA NOIRE au Musée National Mohammed VI. Vous m’aviez alors montré que vous saviez distinguer le vrai artiste du faux – J’en ai gardé un bon souvenir. Vous aviez même dit au cruel Hdidane votre intérêt d’acquérir une œuvre. Projet, hélas, resté sans aucune suite. À Venise, c’est

LETTRE OUVERTE à une journaliste inachevée, Zineb Ibnouzahir : Quand le journalisme culturel devient complice du système qu’il prétend dénoncer

Madame, N’en doutez pas, immense était ma gratitude à lire votre article (Le360) consacré à la nécessité d’ouvrir enfin la Maison de la Photographie dans la médina de Casablanca, projet abandonné depuis cinq ans malgré l’achèvement du bâtiment conçu par Tadao Ando ; malgré les 27 millions de dirhams investis ; malgré la promesse faite aux jeunes de mon quartier

Le Poids des Mères et l’Absence de Reconnaissance

Chez nous, le sort des mères est ancestral, immuable. Il ne change jamais. Non seulement le poids de leurs enfants repose sur leurs épaules, mais aussi celui, plus lourd encore, de leurs pères. Pas seulement qu’elles savent tout de la vie, tout de la fatigue, mais elles assument leur destin avec une dignité silencieuse malgré leurs difficultés. Elles trouvent encore

Pavillon marocain : un mort-né dérivant dans les eaux saumâtres de Venise

Décidément, trop, c’est trop ! Je suis tombé de ma chaise, je n’en reviens pas.  Plus c’est gros, plus ça passe — même si j’avais deviné qui avait monté le coup, même si je savais qu’il se moque du monde et qu’il a toute une gamme d’embrouilles. J’étais estomaqué. Et qui connaît Qotbi le Cruel, Président-Souverain, sait exactement de quoi

BIENNALE DE VENISE PAVILLON MAROCAIN – SUITE

La suite de BIENNALE DE VENISE PAVILLON MAROCAINE J’ai demandé un droit de réponse à “l’Opinion“ sans résultat. Je publie donc ma riposte sur mon blog avec, bien sûr, la publication qu’elle concerne ci-dessous. *** S’il ne s’agissait que de moi, jamais je ne me commettrais avec les balivernes d’un type aussi pitoyable que répugnant, un cheval de l’écurie Bling-Bling.

GHETTOÏSATION CULTURELLE

L’autre jour, en lisant mon quotidien du soir, j’ai été affecté par un article sur la photographie africaine. Ceux qui parlent, sur un mode soi-disant flatteur, de photographie africaine, sont d’abord des prédateurs non africains. Ceux qui parlent de photographie arabe sont surtout des parasites culturels ni de langue ni de culture arabe, qui lui imposent leur vision folkloriste pour

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