Réponse à la fondatrice-directrice de Diptyk, suite et fin

Suite de cette lettre ouverte : « Belle plume, beau papier, très belle expo, » permets-moi d’abord de saluer la richesse de ton vocabulaire professionnel. La fausse victimisation et l’esquive des faits Quant à ta contre-attaque, à trop vouloir esquiver les faits et réduire ma réaction à l’expression d’une haine personnelle présumée, tu ne mesures pas la grossièreté de ces

Lettre ouverte à une fondatrice-directrice de publication qui ne se reconnaîtra sûrement pas

Au nom de quoi, t’es-tu permis de défigurer à coup de gribouillages mon œuvre avec cette arrogance qui t’est propre ?! Je n’en ai pas cru mes yeux. Qu’est-ce que l’art pour toi qui t’en revendique pourtant l’experte à qui mieux mieux pour ainsi patauger dans le mien? Qu’est ce qui te rend à ce point aveugle face à lui?

Exposition QASIDA NOIRE : mon parcours photographique

Sans savoir pourquoi, je me prends à me remémorer l’époque où j’étais à peine né à la photographie, sans existence en dehors de ma pratique dans le labo qu’avait construit, dans notre cité Sonacotra, monsieur Machado, officier déserteur de l’armée portugaise, que je n’ai jamais oublié. Bien que ce soit lointain, je me souviens qu’une amie m’avait donné l’adresse d’un

PARIS, 13 NOVEMBRE, CETTE NUIT (deuxième partie)

Place de la République, plusieurs nuits après les attentats… Tout d’un coup, en un éclair de temps, la voix d’une femme m’a accroché. Je retrouve en elle celles de la médina, elle crie de toute ses forces en darija et en français : – Vive le Roi, vive le peuple marocain! D’instinct, je m’identifie à cette femme recouverte des deux

PARIS, 13 NOVEMBRE, CETTE NUIT. (première partie)

L’instant d’après Il est autour de 20H, ce soir là. Je remonte la rue Fontaine au Roi à la rencontre de ma malheureuse sœur Dalila que son âme repose en paix, rue St-Maur, pour ensuite, vite, rentrer chez moi. Je tiens à voir le match France-Allemagne au stade de France. Quelques minutes après l’arrêt du match. une amie me téléphone

À LA REINA SOFIA, LES DÉS ÉTAIENT PIPÉS ! : Que Dieu nous protège du serial re-twitteur Abdellah Karroum!

Ce genre de type est un danger pour autrui mais d’un mode sournois : il faut en faire l’expérience pour le mesurer. Et c’est rude. Il y a quelques mois, je recevais sur ma page Facebook un article dont le titre posait la question de savoir qui était Abdellah Karroum. Après une seconde de perplexité, j’avais alors compris que, derrière

Engagement non tenu : Projet d’enseignement du français aux gosses de la médina

C’est le profond sentiment d’injustice et mon devoir envers les gosses de ma ruelle dans l’ancienne médina de Casablanca qui m’imposent l’écriture de ce qui suit. Tout avait commencé avec l’immense espoir que nous leur avions donné grâce à l’ambassadeur de France au Maroc, à l’époque Jean-François Girault, aux services culturels de l’ambassade et à la direction de l’Institut français

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