DOUBLE RENCONTRE : dans l’expo « QASIDA NOIRE »

La vie offre parfois des moments d’un réconfort inespéré auprès de gens rencontrés par hasard alors que l’on est, à la fois vidé par la fatigue et indigné d’être à la merci d’un opportuniste que rien ne rassasie, connu pour ses coups tordus et qu’aucune morale ne retient. Ces moments miraculeux vous tirent du désarroi. Samedi dernier donc, le cœur

L’Impact de la Communication sur l’exposition ‘Qasida Noire’ : La lettre à un pauvre d’esprit

Voici sa question :Je pose la question, ne pas prolonger votre exposition ne serait-il pas pour donner la chance à d’autres artistes d’exposer ? ***D’abord, qui êtes-vous ? Un minimum de savoir vivre impose de se nommer et de se présenter. Surtout face à un artiste qui, lui, ne peut se dérober et doit assumer son travail avec courage et générosité.

Interview sur mon exposition QASIDA NOIRE

Toute ma gratitude à Marie-Christine qui a eu l’idée de solliciter l’Œil de la Photographie et à Jean-Jacques Naudet qui a tout de suite accepté le principe d’une publication : je vous invite à lire cette interview sur mon exposition QASIDA NOIRE au Musée Mohammed VI (MMVI) et vous en remercie. * Marie-Christine Bouillé : Touhami Ennadre, lorsque vous dites

DES PIRATES NOIRS : Art et Plagiat

La suite de L’important, c’est d’avoir votre propre regard sans lequel vous n’aurez pas votre style On n’est jamais le premier ou le dernier à créer quelque chose. Moi qui ai beaucoup aimé les artistes magdaléniens, je peux le confirmer. Les mains sont un symbole universel et, de tout temps depuis l’aube de l’humanité, les artistes ont fait appel au

L’important, c’est d’avoir votre propre regard sans lequel vous n’aurez pas votre style

Lettre ouverte à Lee Jeffries et à Nelis de Jager Puisque ce malhonnête l’a effacé et m’a bloqué (Facebook), je le-reposte ici le texte qui lui était destiné. J’y ajoute ma réponse à Nelis de Jager, surprise de ma réaction. Plagiat et pillage esthétique dans la photographie Copier maladroitement mon travail ne serait qu’une chose banale dans un milieu où

Mon Exposition QASIDA NOIRE accomplie

Enfin, à l’arraché, presque par miracle au terme d’une longue année de préparation pleine d’obstacles, nous avons, ma formidable équipe et moi, accompli notre mission : l’ultime tirage Marrakech Express – Fresque et d’autres nouvelles œuvres sont venus compléter QASIDA NOIRE, mon actuelle exposition au MMVI de Rabat. Au travers de ce travail monumental, j’ai voulu, plus que tout, montrer

Lettre ouverte à une fondatrice-directrice de publication qui ne se reconnaîtra sûrement pas

Au nom de quoi, t’es-tu permis de défigurer à coup de gribouillages mon œuvre avec cette arrogance qui t’est propre ?! Je n’en ai pas cru mes yeux. Qu’est-ce que l’art pour toi qui t’en revendique pourtant l’experte à qui mieux mieux pour ainsi patauger dans le mien? Qu’est ce qui te rend à ce point aveugle face à lui?

Exposition QASIDA NOIRE : mon parcours photographique

Sans savoir pourquoi, je me prends à me remémorer l’époque où j’étais à peine né à la photographie, sans existence en dehors de ma pratique dans le labo qu’avait construit, dans notre cité Sonacotra, monsieur Machado, officier déserteur de l’armée portugaise, que je n’ai jamais oublié. Bien que ce soit lointain, je me souviens qu’une amie m’avait donné l’adresse d’un

PARIS, 13 NOVEMBRE, CETTE NUIT (deuxième partie)

Place de la République, plusieurs nuits après les attentats… Tout d’un coup, en un éclair de temps, la voix d’une femme m’a accroché. Je retrouve en elle celles de la médina, elle crie de toute ses forces en darija et en français : – Vive le Roi, vive le peuple marocain! D’instinct, je m’identifie à cette femme recouverte des deux

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